Contexte : j’ai co-fondé et lancé Spotzle il y a 1 an à l’occasion du Roc d’Azur, et couru la Gravel Roc avec un vélo reçu la veille. Venant de la route, je ne savais pas dans quoi je m’engageais. 

Aujourd’hui encore, je ne sais pas pourquoi participer à cette épreuve, sans préparation autre que mes kilomètres sur la route, m’a semblé aussi important et aussi primordial.

Le résultat, c’est que j’ai accroché au gravel : une épreuve en décembre, une autre en janvier…, la spirale infernale. J’étais mordu et le suis toujours. D’ailleurs, je n’ai pas touché mon vélo de route depuis le mois de mars.

J’ai commis beaucoup d’erreurs, raconté beaucoup de conneries, échoué ou chuté de nombreuses fois. J’ai souffert, saigné, pleuré. 


Avertissement : j’ai un partenariat avec Merida France, Oakley et Alchemist Wheels. Je vais partager avec vous les erreurs commises et le matériel utilisé cette année. En dehors de ces marques, j’ai acheté tout le reste, à l’exception de quelques produits reçus ponctuellement et qui seront mentionnés comme tels. Inutile de me sortir le couplet du publi-reportage, vous êtes prévenus et responsables. 

Malgré quelques déboires, j’ai vécu une fin de saison géniale, voilà ce que j’ai appris cette année, en 10 points. 


Gravel ou pas ?
Terrains et pratiques

Sans l’ombre d’un doute, l’expression que l’on entend le plus dans les conversations. Moi-même il y a un an et ensuite, je me posais la question. Je trouvais même que certains parcours proposés ressemblaient davantage à du VTT.
Un an plus tard, avec la participation à 10 évènements gravel, randonnée et course, en France, en Belgique et en Espagne, j’ai maintenant une opinion radicalement différente et très simple : on s’en fout ! Si ça passe avec un gravel, tant mieux. 

Nous sommes tous différents, nous ne parlons pas et ne vivons pas de la même façon à Lille, Marseille, Zurich ou Gérone, les terrains sur lesquels nous roulons sont très différents. Une seule chose compte, il faut être prêt à affronter ce terrain.

En parlant de superbe randonnée, prenez un instant pour lire mon récit sur la Lumberjack Gravel (Belgique, 28 décembre 2018), une superbe événement.

Chez Spotzle, nous avons créé un magazine en ligne gratuit. Nous avons remonté la piste du gravel aux USA avec l’interview de Jim Cummins, co-fondateur de la fameuse Dirty Kanza, et Sarah Cooper, organisatrice d’épreuves gravel longue distance (et accessoirement excellente cycliste, 9ème de la RAAM…)

Il faut noter également l’explosion des épreuves gravel en Europe avec une multiplication fascinante des courses mais également randonnées (on voit la même chose pour le bikepacking avec des épreuves « découverte ». Tout ceci va dans le sens d’une pratique variée, où chacun est libre de pratiquer sous la forme qui lui convient. A titre perso, la diversité des épreuves chronométrées est un véritable bonheur pour moi, tandis que je prends moins de plaisir sur les randonnées (sauf quand c’est dans le nord ou à côté de la maison).


Tubeless : à quoi ça sert ?

J’ai roulé en chambre à air du Roc d’azur 2018 à juillet 2019 pour passer en tubeless en août 2019. Notez bien cela : je ne reviendrai jamais en chambre. 

Pourquoi avoir autant attendu ? Par ignorance, tout simplement. Je viens de la route et nous avons encore la culture de la chambre, contrairement au VTT (et encore…). 

De plus, j’étais intimidé par la technologie et les manipulations. J’avais déjà du mal à changer proprement les pneus (hein Seb …) alors insérer un liquide étrange et croiser les doigts pour que ce soit étanche, c’était trop pour moi.

Le changement a eu lieu en juillet lorsque j’ai crevé 3 fois en 10km (hello Cyrus !) lors de la géniale Paris Green Belt. Suite à cet abandon piteux, je me suis rabattu sur la TransCorbières Gravel, une balade de 190Km avec 4500D+. J’étais en chambres, mais j’ai gonflé assez fort mes Panaracers GravelKing 35mm achetés en avril, gonflés à 2.5 pour 65Kg.  

Je n’ai pas crevé mais le terrain m’a bien secoué. 
Puis Alchemist wheels m’a proposé une paire de roues carbone qui seront montées en Tubeless. Les pana étaient en fin de vie donc j’ai crevé 2/3 fois mais suis rentré en regonflant tous les 10 kilomètres et ça, c’est vraiment génial. Le gain d’adhérence et de confort est indéniable car nous pouvons gonfler un peu moins mais surtout la résistance aux crevaisons est appréciable.
A condition d’avoir encore du liquide dans le pneu ou une chambre à air… (Merci Johann…)

Au début, j’ai fait monter mes pneus à Culture vélo Rambouillet, très compétents mais ils tirent tous la tronche, c’est dommage. Je me suis rabattu sur Univers vélo à Chartres, Romain est cool, viens du BMX et maitrise parfaitement les technologies du tout-terrain. 
Après les Pana, j’ai commandé une paire de Hutchinson Black Mamba 38. Super pneu pour la compétition mais peut-être un peu fragile (j’ai couru 2 courses à Gérone et roulé 3 semaines avec cette paire). Pour le Roc d’Azur, Hutchinson m’a offert une paire de Overide 38. Très bien, plus résistants, mais quand même un peu raides. Un pneu en 40/42 avec davantage de crampons serait cool. D’autant qu’ils sont fabriqués en France, c’est dommage de ne pas en profiter.

Lire le récit de la Transcorbière Gravel ici


Utiliser un matériel fiable et éprouvé

Cela peut sembler stupide et évident mais combien sommes-nous à vouloir à tout prix utiliser un nouvel équipement sur un événement ? Répondez honnêtement svp !

J’ai un seul exemple pour illustrer cette idée. 

10 jours avant la Malteni Bootleggers, j’ai reçu une paire de roues de prêt. Pour faire court, je n’ai pas roulé suffisamment avec ces roues pour savoir comment elles se comportent. C’est exactement comment rencontrer quelqu’un un samedi soir et partir en vacances en Thaïlande la semaine suivante. Les vacances seront loupées dans la majorité des cas.

Là, c’est pareil. Je vous laisse le plaisir de lire le récit de ma déconfiture lors de cette superbe épreuve (revanche en 2020, croyez-moi !). Heureusement, il y a plein d’autres super récits sur cette épreuves et tous se finissent bien.

Cet été, peu avant la Transcorbière Gravel, j’ai résisté à la tentation de prendre les Alchemist, ne sachant pas comment se comportent ces roues, ne sachant pas gérer le tubeless à ce moment-là. Certes, je n’ai pas crevé, mais il me serait peut-être arrivé autre chose.

Je n’ai pas trop parlé de mon vélo, un Merida Mission CX. Rigide à mort, léger, j’en suis totalement fan. Mais surtout j’ai hâte d’essayer un modèle plus typée gravel longue distance pour avoir un vélo plus confortable.
Avec lui, il m’est arrivé un peu la même chose pour la Malteni. Je l’ai reçu 1 mois avant et n’a pas eu le temps de faire la transition de mon route à ce vélo (voir chapitre préparation).

Pour illustrer, je reste sur une photo de mon pote Vincent lors de la Malteni, qui résume parfaitement la course : l’arrêt à la friterie.


Préparation & technique

Après mes péripéties sur la Malteni et une très belle expérience sur la Transcorbières, il me restait à aller plus vite, tout simplement. Je n’arrivais à comprendre comment rouler avec ce p… de monoplateau et à faire la transition avec le 53 de mon vélo de route.
La Transcorbières Gravel avec quelques Km effectués avec Paul Galea et le débriefing au téléphone le lendemain m’ont offert un masterclass en Gravel. 190Km de montées de 15km avec des mers de cailloux, des descentes vertigineuses et défoncées ont changé ma perception.

2 semaines plus tard, j’étais plus fort, j’emmenais plus gros, et progressivement, je me suis retrouvé à rouler partout 3 à 4km/h plus vite. Pareil en descentes où je passais avec plus de souplesse. J’ai continué à travailler la technique en aout et confirmé comme me l’avait dit Paul qu’il faut passer vite sur les cailloux, en montée mais aussi en descente. On fini alors par flotter au-dessus. Et ça donne la caisse !
Les roues ne sont pas étrangères à tous cela. En même temps, je suis passé des roues alu d’origine à des carbone haut de gamme. La moindre des choses est de ressentir une grosse différence.
Bien entendu, les parcours cassants et techniques feront fuir certains et ronchonner d’autres. Pour ma part, j’ai préféré embrasser la réalité de nos terrains plutôt que rêvasser à ce que devrait être le gravel en France. En conséquence, je me suis préparé et multiplié les sorties techniques en terrain hostile. Bac à sable, poussage dans les fougères, portage dans la glaise…

Il y a eu de nombreuses chutes, hématomes et cicatrices mais j’ai fini par développer une gamme d’expériences qui m’a permis d’être enfin à l’aise sur tous les terrains et de ne pas être surpris.
Notez bien cette expression. Si on est surpris par la difficulté d’un terrain, technique ou physique, c’est que l’on est pas prêt.

Heureusement, il reste les chutes “marrantes” comme celle de fin octobre au Tour de Lille Gravier. Une rafale, une embardée à gauche, une à droite et finalement gros crash sur le bitume. Juste des hématomes. Ça complétait bien la gastro qui me tenait depuis 2 jours.


C’est ainsi que je me suis présenté à Gérone fin septembre pour courir la Traka Girona, la 1ère course à étapes Gravel en Europe. Pas de casse, pas de chute, un terrain ultra exigeant, une place de 29ème/94 à l’arrivée, et un chouette récit à lire ici.
Trois semaines plus tard, la Gravel Roc fût l’occasion de vérifier mon gain en technique, j’ai adoré le parcours malgré un lourde panne de jambes ce jour-là (crampes et manque d’envie, 47ème/ 200…).
J’ai renforcé tout cela en questionnant Jean-Paul Stephan dans notre podcast. Ecoutez-le, ça vaut le détour.


Rouler la nuit  et (re)découvrir la nature

Sur la route, on ne roule jamais la nuit. On laisse ça aux gens qui vont travailler à vélo ou juste à la gare la plus proche.
J’avais eu une petite idée de mon incompétence en la matière lors de la Lumberjack Gravel mais c’est vraiment lors de la Normandicat Gravel que j’ai réalisé que l’éclairage de nuit est plutôt utile. Je reparlerai de cette épreuve géniale lors du chapitre orientation (oui j’ai souffert ce jour-là).
Fin avril, j’ai été invité par Merida et Royal Vélo France à un Press Camp. Nous avons tous reçu un pack de cadeaux dont un éclairage Blackburn . Plutôt cool, grosse puissance mais fragile. J’ai cassé le support après 3 sorties et effectué la Véloscénie avec cet éclairage rafistolé de colliers plastiques, pour finalement découvrir un matin qu’elle ne fonctionnait même plus. Je pense commander un éclairage avant de chez Hope, ils semblent plutôt cool.

Même si je n’ai pas eu 100 occasions de rouler de nuit, j’ai vraiment aimé ça.
Il faut juste passer le cap de se dire “je pars à 4h30 ou à 20h30”.

La sensation est tellement différente. Puis voir arriver le soleil progressivement et les couleurs qui l’accompagne est un émerveillement gratuit et accessible à tous, et qui rempli le coeur de joie.
Inutile de parler également du nombre d’animaux que l’on aperçoit à ces heures, des scènes attendrissantes (une famille de lapins avec les petits, une famille de sangliers, des biches, des lièvres…).


S’orienter

Quand je repense à mes déboires d’orientation, la Normandicat mais surtout la Malteni me reviennent à l’esprit, assez vivement et me laisse la sensation douce amère d’être passé pour un idiot.
Là encore, je ne savais pas faire et pire, je blâmais le matériel ou les organisateurs. Finalement, nos erreurs relèvent de la responsabilité individuelle et rien ne sert de s’énerver, seul compte le travail pour s’améliorer.
Pour cela, j’ai décidé de créer un podcast et discuter avec des spécialistes afin de partager ces expériences avec vous.

Autre chose à prendre en compte : les réglages du GPS.
Oubliez la navigation automatique, c’est une saloperie et ça bousille la batterie.
Pour ne pas se paumer, c’est finalement simple. Regarder, anticiper, ralentir, zoomer et réfléchir.

Vous pouvez également écouter l’épisode avec le génial Maxime, l’accolyte de Paul…


Équipement

Je n’ai pas eu de soucis avec les textiles type maillot / cuissard. Nous vivons une époque assez géniale où chacun peut trouver son bonheur quelque soit ses gouts et sa bourse. De plus, la qualité de ces derniers ont atteint un niveau globalement très bon.
En revanche, pour d’autres accessoires, c’est plus difficile.

Chaussures

J’ai éjecté les mavic crossmax que je trouvais trop souples et inconfortables (cette sensation de perdre une chaussure lors des poussages…). J’ai commandé en mars des Fizik infinity X1. Certes un peu chères, mais je n’ai aucuns commentaires à faire. Confortables, rigides, belles, je n’en demande pas plus.

Selle

Sur la route, j’ai une Selle Italia SLR Carbone que j’aime beaucoup. Arrivé en gravel, j’ai eu du mal à trouver une selle adaptée aux longues distances.
Finalement, j’ai craqué pour une Selle Italia Novus. J’ai été séduit par sa forme et son rembourrage.
Lors de la Transcorbières, j’ai eu mal partout, sauf aux fesses.
Autre détail, grâce aux bons conseils de Rémi, je me suis converti à la crème pour cuissard. Une bonne tartine de crème Assos au fond d’un Oakley Aero et hop, douleurs au cul-cul volatilisées.

Petite parenthèse pour se moquer du marketing de certaines marques.
J’ai changé de pédales en juillet, troqué les Shimano bas de gamme pour des Look Xtracks. J’ai choisi le modèle noir mais j’ai bien rigolé quand j’ai vu que Look propose un modèle “gravel édition” marron…
Selle Italia et d’autres marques propose des accessoires “gravel” de couleur marron…. Ça doit être ça le fameux esprit gravel.

Socquettes

Autre dilemme. J’ai percé toutes mes socquettes au niveau du gros orteil quelque soit la marque. Giro, Mavic, Le Bram, Castelli, aucune n’ont résisté (mention spéciale aux Le Bram qui ont tenu seulement 3 semaines).

Sacoches

Pour parcourir la véloscénie et avoir une 1ère expérience en bikepacking, j’ai commandé 2/3 sacoches en Chine (essentiellement de marque Rhinowalk). Disons que ça fonctionne tant qu’il n’y a pas d’accrocs…

Ils sont forts ces chinois car la qualité d’ensemble est à s’y méprendre. En revanche, la différence se fait sur des détails de conception. C’est comme cela qu’on se retrouve avec une sacoche de selle qui bouge ou pas. Je suppose que sur des événements plus longs, ce genre de chose a son importance.
Pour la Transcorbière, j’avais commandé une sacoche de triangle chez Zefal, dont j’ai été plutôt satisfait. Paul Galea m’en avait dit le plus grand bien et il utilise leur gamme bikepacking avec le succès que l’on connait.

Barres énergétiques et autres conneries

Dernière étape de ma mutation vers le gravel : arrêter la consommation de barres énergétiques, gels, poudres…
Ce qui me gêne le plus en fait, c’est plutôt la quantité de déchets générés par ces trucs. Egalement, tout cela regorge de sucre dont j’essaye de m’éloigner un peu.
Finalement, je préfère m’arrêter manger un sandwich…


Ambiance

Je ne suis pas un fervent défenseur de l’esprit gravel. Je ne sais pas ce que c’est, je ne sais pas s’il existe. Parait-il qu’il y a un esprit trail avec une surenchère dans la difficulté des épreuves.
Je constate juste que l’ambiance est plus décontractée sur les événements gravel que sur la route (et peut-être en VTT). C’était surtout valable en Belgique et dans le Nord, ainsi qu’en Espagne.
Quoiqu’il en soit, j’aime beaucoup cette ambiance “on part ensemble” et chacun est libre. Certains vont faire la course, d’autres iront à une allure plus modérée. Et on se retrouve à l’arrivée avec le même mal aux jambes et davantage de choses à partager, le paysage, le terrain, le matériel…
Sur la route, on ne partage pas tant de choses.


Manger des frites


En conclusion, j’ai passé une année fabuleuse, épuisante, instructive , stimulante. Et tout ça, en grande partie grâce à tout ceux avec qui j’ai roulé, avec qui j’ai partagé quelques kilomètres et qui m’ont appris quelque chose.
Finalement, ce que je retiens de cette saison, c’est l’excitation d’apprendre sans cesse, de devoir remettre en questions la moindre croyance.
Si j’avais continué sur la route, j’aurai certainement saturé très vite à refaire sans cesse les mêmes parcours, à participer à des cyclosportives balisées.
Avec le gravel et le tout-terrain en général, j’ai la sensation de m’être approché un peu plus près de la liberté. Pas juste la liberté permise par les autorités, mais également la liberté intellectuelle. La liberté de rouler où ça me chante, à l’heure que je veux, de manger un sandwich en roulant…
Je ne sais pas de quoi sera fait 2020 mais j’ai hâte d’y être.

Pour écouter le podcast :
Spotify : https://spoti.fi/2HuQGRI
Apple Podcast : https://apple.co/2Ys7gar
Soundcloud : http://bit.ly/2WVVyEH
Deezer : http://bit.ly/2mhPqJB
Stitcher : http://bit.ly/2EULMMj
Pocketcast : http://bit.ly/2N3iH4f
Majelan : http://bit.ly/2MxKL0E

Laisser un commentaire

  1. Cyrus

    Merci pour ce compte rendu (car là c’en est bien un!)…
    Pour les chaussettes c’est le problème pour moi aussi, j’ai une série de chaussettes rapha brevet qui tiennent très bien le coup. Celles portées sur la gravel tro breizh 2019 sont trouées mais les autres tiennent le coup!

    1. Richard Propriétaire du listing

      Ah oui, là c’est un compte-rendu, mais avec un peu de narration quand même. Pour les socquettes, je ne sais pas, c’est peut-être ma façon de pédaler. En tout cas, ça me fait réfléchir à celles que j’achète.

  2. Mandinsky Felipe

    Salut Richard, je te suis depuis le 1er épisode sur ton podcast Spotzle et je me régale. J’y retrouve tous les conseils et sensations sur l’aventure à vélo car en fait le “gravel” pour moi, c’est tout simplement de l’aventure que l’on partage ou soit seul. Juste une petite remarque, eh oui, moi aussi je m’y mets car je sais que comme ça j’aurais peut-être moi aussi ma seconde de célébrité sur Spotzle (hihihi). On parle de matos, d’organisation du voyage, de la nutrition, orientation etc… mais pourquoi? Pourquoi s’infliger tant de douleurs? Pourquoi ne pas tout simplement faire son chemin à un rythme pépère pour profiter? Pour quoi? Pour qui?.. Merci encore pour ton énergie mise à l’édifice de la construction du “gravel”, “bikepacking”, aventure à vélo en France et dans le monde. La bise.

    1. Richard Propriétaire du listing

      Pourquoi faire tout cela ? Excellente question Felipe à laquelle je n’ai pas vraiment la réponse. A part que j’aime faire des courses, j’aime me donner à fond. J’aime également exploiter tous les moyens à notre disposition pour progresser et donner le meilleur de soi.
      Quoiqu’il en soit, merci pour ton soutien et je penserai à toi dans le prochain épisode.

  3. Le Grizzly Tarnais

    Merci Richard pour ces réflexions et surtout pour ces épisodes passionnants avec des personnalités extraordinaires.
    Tu es arrivé en peu de temps à faire de Spotzle un incontournable de la scène Gravel francophone 😁
    Cordialement Thomas

  4. Emilien

    Très bon compte rendu Richard… Je me retrouve bien dans tes mots car tout comme tout je viens de la route… Mais avec le Gravel que ça soit sur les courses ou les randonnées… Je me retrouve bien plus dans cet état d’esprit plus détendue plus proche de la nature et des gens… Et encore plus quand on termine nos sorties autour d’une portion de frites et quelques bières 🤟🚴‍♂️😋… Je ne savais pas que tu étais tombé l’autre jour sur Lille ? Ça va mieux ?
    Bien amicalement émilien

  5. Olivier Loevenbruck

    Salut Richard ! J’ai démarré le Gravel il y a un an moi aussi et je me retrouve beaucoup dans tes découvertes, expériences et conclusions. Bravo encore pour ton énergie et j’espère que la saison prochaine sera encore plus riche et kiffante ! A bientôt sur un vélo 😉

  6. Michel

    Bonjour Richard
    Merci pour ce témoignage et toute cette série d’interview qui sont toutes super intéressantes et riches d’astuces et d’idées. Une mine lorsqu’on se pose plein de questions avant de se lancer… Après chacun fait ses expériences mais on peut éviter de faire des grosses erreurs…
    Un sacré travail que tu fais là ! Bravo !!!
    Michel

  7. Scotta Greg

    Salut Richard, Je suis comme toi il y a un an, je reviens au vélo mais après pas mal d’années en Ultrarunning…Merci pour tes conseils, c’est précieux quand on veut se lancer ! Si je peux t’en donner un les chaussettes Stance ne sont pas que belles, elles sont très costaud ! Bon Ride.

    1. Richard Propriétaire du listing

      Merci de tes conseils, je vais regarder cela de plus près. ! Au plaisir de rouler avec toi bientôt.

  8. Karn Moel

    Super Podcast que j’écoute lors de mes déplacements en voiture ( des fois des pbs avec apple podcast : impossible de charger!) Et le site est vraiment intéressant .
    Bravo Richard

    1. Richard Propriétaire du listing

      Salut !! C’est toi qui a laissé un commentaire sur Itunes ? J’ai vu ça hier et je ne peux pas répondre.
      C’est étrange cette histoire, écris-moi sur richard.delaume@me.com si le problème revient, nous trouverons une solution.